Un drogué & une fille facile, ça ne choque pas tant que ça...

Un drogué & une fille facile, ça ne choque pas tant que ça…
Ca commence par un choc électrique, une attraction irrésistible. On cède à ses désirs en se disant que ce n'est pas si grave, que ce n'est pas n'importe qui, on se parle beaucoup, on s'entend bien, tout va pour le mieux tout porte à croire que cela peut devenir une belle histoire. On aborde le sujet, on fait de petites allusions, des petits c½urs, des « tu me manques »... On ne se lâche plus, on discute tout les soirs.
Puis ça se tasse, on ne trouve plus grand-chose à se dire, on se parle moins, on se voit moins. Puis on décide de prendre les choses en main, on pose les questions qui nous trainent dans la tête, & ça ravive tout... On se donne de faux problèmes, des vraies douleurs, de faux espoirs, de vrai larmes. On s'engueule, on ne se parle plus, on ne tient plus le manque, on se bourre la gueule & on envoi des textos badants & pathétiques. On se reparle, au final, on ressort les mêmes excuses, on ne sait plus quoi faire, on est heureuse pour rien qu'un appel, et se rend compte qu'au final on s'attache peut-être plus que l'autre, on se dit qu'on se croisera « peut-être », « plus tard », on n'insiste plus pour se voir, on attend, on pense à autre chose, parce que ça ne sert à rien de s'attarder. On reste amis ; & la douleur disparaît. Tout ça prend à peine quelques semaines, la blessure est vive, mais elle n'est pas tenace, elle est superficielle, elle se referme vite, ce n'est pas une entaille profonde & à la douleur sourde, ce n'est pas comme si cela était vraiment grave. & puis la vie continue, on se perd de vue, on se recroise, on se reconnaît, mais on finit par tout oublier.


« Mieux vaut être indifférente & digne que triste & pathétique. » [Hell]


On aurait tous aimé que ça se passe ainsi. Mais il en a décidé autrement. Il a rouvert la plaie, il a jeté de l'huile sur le feu, il s'est servi de mots pour la rendre grave, mais il ne s'est pas rendu compte qu'il m'avait soigné & m'avait montrer comment le détester. Alors,oui un drogué & une fille facile, c'est pas choquant. Mais la fille facile n'est pas toujours une conne de première & elle ne se laissera pas marcher sur les pieds par une loque humaine sans vie & sans avenir,sans cerveau & sans désirs. Elle s'est laissé avoir par un taré qu'elle croyait pouvoir aimer.

# Posté le mercredi 17 juin 2009 17:32

Modifié le mardi 30 juin 2009 07:32

Pire qu'un bad. des larmes de joie. "I was born to tell you I love you"

Pire qu'un bad. des larmes de joie. "I was born to tell you I love you"
Il y a des soirées pour s'oublier, et des soirées pour se redécouvrir. Il y a des soirées pour rire et des soirées pour parler. Et puis il y a les soirées où tu fais tout à la fois. Ce sont les meilleures. C'est celles avec les vrais. Ceux qui donnent un sens à ta vie. Ces soirées qui te rappellent que seules leurs sourires peuvent te faire pleurer les plus belles larmes. Des larmes de bonheur. C'est ces soirées qui te rappellent que ces personnes rendent ta vie plus belle que ce que tu pouvait l'espérer. C'est ces soirées qui te font réaliser que leur bonheur, leurs rires, leurs sourires, font de ta vie une expérience extraordinaire. Je n'ai aucune envie de les enterrer, je n'ai aucune envie de les voir partir. Je veux mourir en sachant que j'ai tout fait pour que leur bonheur soit réel. Pour que leurs rêves se réalisent. Pour que leurs talents soient révélés. Ma vie vaut plus depuis que je les ai rencontrés. Ces personnes uniques, mieux qu'une famille, plus proches que des frères ou des s½urs, ces personnes tellement essentielles. Ces soirées qui te font réaliser que leurs sourires sont plus importants que ta propre vie, c'est les pires et les meilleures. En tant qu'individu, j'aimerai qu'on s'occupe de moi. En tant que personne, je vis pour eux. Même s'ils sont loin, même s'ils sont bourrés, même s'ils partent, même s'ils détruisent leur santé, une soirée comme ça, où tu ne finis que par penser que ta vie ne vaut rien comparée à leur sourire, vaut tout le bonheur du monde. Une soirée où on danse, on rit, on s'embrasse, on boit, on fume... Même si notre état est second, c'est ces moments là qui donnent un sens à ma vie. C'est ces soirées qui me permettent de raccrocher un sourire à mon visage, qui me permettent de profiter de chaque bouffées d'air, car l'air est plus pur quand je sais qu'ils existent. Malgré les insultes, les gens qui me haïssent, j'arrive à avance, car je sais qu'ils existent. Mais je sais que je peux les perdre à tout moment, et c'est aussi ça qui fait que j'ai envie de profiter de chaque seconde en leur compagnie. J'en ai enterré un, je sais que l'un d'eux suivra dans les mois à venir, mais je veux en profiter jusqu'au bout. Mon dieu je les aime. Je ne pourrai vivre sans savoir leur bonheur. Et je suis fière de pouvoir dire que j'y ai participé. Mon obsession est de les voir heureux. Ma vie se résume à eux, et je suis fière de le dire. Et je ne regrette rien. Mêmes mes erreurs m'ont permis d'arriver à ce que je suis aujourd'hui. Et ce que j'ai ne vaut rien au monde. Leur Bonheur est le mien, et je les Aimes. Pour toujours, & sans honte. Ce ne sont pas des amis, ce ne sont pas des amants, c'est mieux, et c'est pire.

# Posté le samedi 21 février 2009 20:30

Modifié le dimanche 22 février 2009 16:41

Cet article restera en ligne un soir ou peut être un mois, vu mon humeur instable ...

Cet article restera en ligne un soir ou peut être un mois, vu mon humeur instable ...
C'est si facile à dire... On se promet de changer, on se jure d'oublier, on essaye d'abandonner les causes perdues... Mais inconsciemment, j'y pense. Il n'y a que moi que ça blesse, bien sur. Il n'y a que moi que ça dérange, c'est évident. Il n'y a que moi qui regrette de s'énerver pour rien, de toujours rejeter la faute sur les autres, de toujours se chercher des excuses. Il n'y a que moi qui suis incapable de brûler les vieilles photos, d'effacer les numéros, de passer à autre chose, de rêver d'une autre vie à deux. Il n'y a que moi pour être bloquée dans une bulle, pour regarder le temps passer, les gens partir, sans rien pouvoir faire, sans rien vouloir faire... Je n'arriverai sans doute jamais à gommer de ma mémoire toutes ces choses qui firent de ma vie un rêve et qui sont définitivement loin. Il n'y que moi pour garder les blessures ouvertes, pour essayer de recoller les morceaux en les perdant au fur et à mesure. C'est peut-être une suite de mots sans sens. Mais elle me rappelle que je m'étais promis d'avancer, d'oublier, de revivre, de changer. Le problème, c'est que ma cervelle de blonde refoulée n'accepte plus le bonheur. Une aberration de plus peut-être. En tout cas une vie en moins. Aujourd'hui je me contente d'exister, à côté de tout, à côté de vous. Je n'aspire qu'à me cacher au fond de mon lit, à y rester jusqu'à la fin. La fin de cette période de morosité aux causes (in)connues. J'aimerai pouvoir y rester jusqu'au moment où je serai vraiment prête à plonger dans ce que vous appelez la vie et que je ne vois que comme une noyade prolongée. J'étouffe, comprenez-moi. Je n'arrive plus à suivre le rythme, j'ai pris un train de retard. Je suffoque en pensant à demain, car pour moi tout est trop abstrait. Et cette abstraction m'effraie, m'angoisse, me tue à petit feu. En restant inerte il n'y plus de lendemain, et plus d'obscurité si j'essaye de regarder au loin, v que tout sera toujours pareil. Ne m'en voulez pas, ce n'est pas vous, ce n'est que moi. Il me faut juste une pause.






Une très grande pause.

Edit : Paye mon bad, meuf. A force de vouloir changer, on sait plus s'qu'on veut.. comment mixer déprime et bonheur ? C'est explosif ma connerie. Allez, adieu.

# Posté le mercredi 10 décembre 2008 13:33

Modifié le samedi 17 janvier 2009 14:23

C'est ça ... Rien que ça :)

C'est ça ... Rien que ça :)
Chanter dans la rue. Rire pour rien. Essayer toutes les fringues d'un magasin de pouffes & ne rien acheter. Tirer trop fort sur une cigarette & sentir son c½ur battre assez vite pour te foutre le vertige. Danser comme une vieille. Sortir & s'faire refouler dans les bars. Avoir le c½ur brisé. Tomber amoureuse. Briser les couilles d'tous ces mecs qui t'trouvent bonnes. Être horrifiée d'savoir qu'on ne puisse pas t'aimer. Pleurer toute la nuit pour un mec. Le croiser dans la rue & le traiter de connard. Avoir 2 grammes dans le sang & kefnaquer. Connaître les paroles des chansons d'amour du moment par c½ur. Les oublier. Réécouter des tubes d'il y a 4 ans & crever de rire parce qu'on se souvient encore des paroles. Se coucher à 3hoo du mat tous les soirs, histoire de dire qu'on est des rebelles. S'prendre un râteau. Se dire qu'c'est qu'un bouffon. Ecouter toujours la même chanson en boucle & chialer. Faire du yaourtage sur nirvana. Se moquer des gens dans la rue. Avoir des rêves. Se rendormir après une fête. Ne pas savoir où on est le matin en se réveillant. Se le rappeler. Rencontrer des gens tous les 5 mètres quand tu vas en ville. Raconter sa vie a tout le monde, pour faire genre on a des amis. Ne pas pouvoir passer 3 jours sans nos VRAIES amies. Tirer sur un joint pour la première fois. Trouver ça rigolo de voir le sol se rapprocher dangereusement de sa tête quand on marche. Dessiner des robes de mariée en cours de maths. Passer des heures sur MSN. Passer pour une folle dans la rue. Tomber dans ses bras pour le regretter plus tard. Fermer les yeux & voir son visage. Ne pouvoir penser qu'à lui. Se dire que la vie est trop mal faite. Rire. Puis se rendre compte qu'il ne rira plus jamais avec nous. Dire je t'aime à tous les gens qui comptent. Ne pas vouloir les voir partir. Essayer de voir tout le monde & se faire rembarrer. Sourire en voyant le soleil se lever. Finir la bouteille de vodka au petit matin. Se rendre compte qu'on a plus de clopes, & plus de thunes. Être en manque. Tirer une taffe & être dans les vapes. Imaginer que sa prof de maths s'est fait égorger pendant le week-end. S'apercevoir que, non, finalement, elle est encore vivante. S'habiller avec des sarouels parce que ça fait « cool ». Devenir unique en étant comme tout le monde. Dire qu'on est différente parce que tout le monde l'est. Avoir envie de ressembler à cette nana dans les magazines. Se trouver trop grosse, ou trop maigre. Avoir le c½ur qui bat dès qu'on reçoit un message en espérant que ce sera lui. Être déçue en voyant que ce n'est qu'elle, ou quelqu'un d'autre. Organiser des fêtes. Ranger après les fêtes. Être trop naïve. Ou pas assez. Faire confiance. Être déçue. Avoir l'impression de perdre ses amis. Les retrouver. Ou pas. Sourire à son miroir. Ou lui faire la grimace. Mettre trois quarts d'heure avant de choisir ce qu'on va mettre le lendemain. Changer d'avis au dernier moment. Être en retard parce qu'on ne trouvait plus son mascara. Ou son sac. Perdre ses clés. Les retrouver. Ou pas. Croiser des amis au ciné & aller boire un verre ensemble. Rire à gorge déployée sans se soucier des gens alentour. Avoir honte de son rire. Le trouver drôle. Mettre des talons pour sortir. Rentrer pied nus chez soi parce qu'on ne tient pas debout avec ses talons. Dire que ces nanas qui mettent des talons sont des pétasses. Acheter les mêmes qu'elles. Tomber amoureuse d'une jupe. L'acheter. Ou pas. Changer d'avis en rentrant chez soi. Ne pas mettre des fringues qu'on kiffait dans le magasin & qu'on a fait chier tout le monde pour les avoir. Parler anglais comme une vache espagnole. Ecrire des chansons en anglais pour faire genre. Faire des fautes partout. Traiter sa prof de vieille. Lui demander pardon. S'endormir en maths. Faire du yoga en maths. Mater le mec trop beau d'sa grand-mère en maths, le midi, devant le lycée, en ville, partout. Ne pas savoir son nom. Lui laisser un mot. Retirer le mot parce qu'on a honte d'être aussi gamine. Rajouter son numéro sur le mot. Le remettre. Emmerder le monde. Se dire qu'on est plus une ado. Taper une crise pour rien. Ne jamais finir cette liste...

C'est ça ma maladie. Être tout ça, & l'assumer.

# Posté le jeudi 30 octobre 2008 19:25

Tout change si vite. Je l'ai aimé, oui c'est vrai, mais aujourd'hui ne restent que les bons souvenirs, & ma vie, j'continue d'la vivre sans regarder en arrière.

Tout change si vite. Je l'ai aimé, oui c'est vrai, mais aujourd'hui ne restent que les bons souvenirs, & ma vie, j'continue d'la vivre sans regarder en arrière.
T'a d'jà ressenti ça, toi ? Est-ce que t'as d'jà ressenti que c'était lui, que c'était le seul, l'unique, the one, le must, the Best ?
T'es-tu d'jà dit qu'c'était avec lui qu'tu voulais faire ta vie ? Est-ce que tu sais ce que ça fais lorsqu'il te parle, ressentir ton c½ur s'emballer, avoir la chair de poule a chacun de ses mots, & lorsqu'il te touche ressentir ces picotements sur ta peau quelques minutes durant ?
T'es-tu déjà sentie comme une reine lorsque qu'il te serre contre lui, as-tu déjà eu ce sentiment que rien ne peut plus arriver lorsque qu'il est prés de toi ?
Alors imagine. Imagine que ce bonheur est tien, & souris.

Puis imagine que cet homme, ce dieu, cette merveille, est à 300 kms de toi. Dis-toi que tu ne pourras pas le revoir avant un mois, voir plus. Dis-toi que c'est dur, mais que ça en vaut la peine. Rends-toi compte que t'as jamais été aussi heureuse, même avec ce gouffre qui vous sépare. Vois comme la vie est plus belle quand tu sais qu'il t'attendra. Vois comme tu souris dès que tu penses qu'il t'aime. Sens ce frisson qui te traverse quand tu sais qu'il va t'appeler.

Puis imagine qu'on t'arrache ton bonheur. Qu'on te dit que c'est trop dur, que ça fait trop mal, que tu ne fais que souffrir, on t'efface ce sourire, on t'enlève tes espoirs, tes joies, tout. On te dit qu'il n'est plus à toi, qu'il ne sera plus jamais prés de toi, que tu ne le reverras pas. On te dit qu'il fait ça parce qu'il t'aime mais t'en crois pas un mot. Tu ne veux pas y croire, tu ne peux pas y croire parce que c'était trop beau, c'était trop bon, ç'aurait du durer des années encore, mais non. On t'enlève ta raison de vivre, ton souffle, tes ailes, tes bras, tes jambes. Tu veux juste hurler, & rester couchée au fond de ton lit jusqu'à ce qu'on te dise que ce n'étais qu'un cauchemar, une mauvaise blague, qu'il t'aime toujours, qu'il est toujours là pour toi, qu'il ne veut pas te quitter, qu'il va revenir, qu'il va à nouveau t'embrasser, t'enlacer, t'aimer ... Mais ce n'est pas raisonnable de rester tout ce temps sans vivre. Alors tu sors, tu ris, tu danses, tu chantes, mais le c½ur n'y est pas, tu culpabilises, comment peux-tu être heureuse sans lui ? Tu penses à lui chaque seconde, tu ne pleures pas, non, tu ne l'oublies pas non plus, tu ne peux pas. Tu te dis que vous avez passé tellement de bons moment ensemble. Puis tu croises un autre regard, tu échanges quelques sourires,
& tu te rends compte que cette expérience t'a fais grandir, & tu t'aperçois que tu peux de nouveau aimer, apprécier, t'amuser, sans remords, sans nostalgie.

# Posté le mardi 28 octobre 2008 09:47

Modifié le vendredi 07 novembre 2008 18:52

Alice change d'adresse :D

Alice change d'adresse :D
L'article le plus court du reste de ma vie..

Je change d'adresse, alors vous prenez vos ptits doigts & vous ajoutez b-hii-2@hotmail.fr dans vos contacts MSN. Allez HOPHOPHOP :D
















Victor, un mois déjà que tu nous manques à tous ... ♥

# Posté le mardi 28 octobre 2008 09:05

Modifié le samedi 08 novembre 2008 20:53

Text un peu cafouilleux, mais reflétant mon état d'esprit actuel.

Text un peu cafouilleux, mais reflétant mon état d'esprit actuel.
Je ne sais pas ce qui m'est passé par la tête, ces derniers temps. J'ai eu un mois de déroute, j'ai eu un mois de conneries, j'ai eu un mois sans réflexion, puis je me suis tournée vers les autres pour qu'ils m'aident à réparer toutes mes bêtises. Mauvaise idée.
Les seuls ayants répondus a l'appel, furent des gens que je voulais bannir de ma vie. En désespoir de cause, je les ai écoutés. N'ayant plus de défense, voulant à tout pris changer, j'ai cru chacune de leurs paroles, je leur ai donné toute ma confiance. Je les avais bannis de mon c½ur, & ils y ont vu une brèche pour s'y engouffrer de nouveau. & finir de le massacrer.

J'aspirais à devenir meilleure ; ils voulaient me voir souffrir.

J'ai failli suivre leurs conseils, on m'a rappelé à l'ordre plusieurs fois. Pourquoi changer quand des gens t'aiment telle que tu es ? Puis j'ai vu que ces personnes qui m'aimaient s'éloignaient. Se désolidarisaient. & j'ai pris peur. J'ai recommencé à me dire qu'il fallait que je change. Mais j'ai mal changé, j'ai tiré sur le mauvais fil, et le n½ud s'est resserré, je voulais le démêler, je n'ai fais que tout aggraver. Je voulais vivre, je voulais n'être que moi. J'ai empiété sur les autres, j'ai arrêté de les écouter, j'ai arrêté d'être moi.
Car moi, au fond, aime écouter & aider les gens qui l'entourent. Elle aime, elle s'intéresse, elle se mobilise, elle aide. Mais en se fiant à des critères d'une humanité bestiale & primaire, elle a retourné son c½ur, elle l'a fermé, pour ne plus qu'il soit blessé. Sans s'en apercevoir, elle est devenue comme ceux qu'elle voulait oublier. Elle les a copiés, elle les a singés, elle a voulue être forte, paraître inébranlable, tout comme eux, eux qu'elle n'avait pas réussi à heurter, mais elle avait oublié que le vraie force dans la vie c'est de ne pas se soucier de ses problèmes & de tout faire pour arranger ceux des autres. Enfin, c'est ce qu'elle croyait, avant. & c'est ce qu'elle croit, maintenant.
C'est ce que je crois, aujourd'hui. Je l'ai compris en perdant celui qui faisait de ma vie une cascade de sourires. M

# Posté le dimanche 21 septembre 2008 11:01

Modifié le samedi 27 septembre 2008 04:34

Retour de vacances assez difficile --' Mais ces vacances m'ont permises de beaucoup écrire, quelle chance! x) je reviens de l'internat, et je viens de m'y mettre, ok on est samedi mais bon ^^"

Retour de vacances assez difficile --' Mais ces vacances m'ont permises de beaucoup écrire, quelle chance! x) je reviens de l'internat, et je viens de m'y mettre, ok on est samedi mais bon ^^"
Il se trouve que je suis incapable de haïr qui que ce soit. Mais ça ne m'empêche pas de me sentir à part, différente, comme loin d'eux, comme si nous ne pouvions pas nous comprendre, même si nous parlons la même langue. & encore même ça ce n'est pas sur.

J'aimerais pouvoir parler à quelqu'un qui puisses me comprendre, au lieu de vouloir me faire changer sans savoir ce qu'il faut changer. Car pour pouvoir aimer il faut d'abord apprendre à comprendre. & personne ne veut visiblement comprendre. Mais s'ils veulent vraiment m'aider, faudrait peut-être commencer l'apprentissage, au lieu de se persuader de tout savoir.

Il y a toujours eu un grand trou entre eux & moi. Je n'ai jamais pu, ou voulu, être dans leur monde. J'ai l'impression d'être une espèce d'extra terrestre, j'ai l'impression de penser différemment, de parler une autre langue, d'agir de façon incompréhensible pour eux. J'ai l'impression d'avoir un esprit fonctionnant complètement différent du leur, eux qui se disent « normaux ». Je n'ai pas les même priorités, les mêmes envies, les mêmes idées, les mêmes problèmes, enfin ce qui pour moi est problématique est pour eux sans conséquences.

Je suis le blanc et le noir, eux sont gris.

Je ressens tout et eux le laisse passer, ce tout qui m'emplit de fureur, de haine, d'amour, de joie, de tristesse ou de satisfaction, pour eux ce ne sont qu'une série d'événements qui ne les atteindront pas, et ils s'en foutent. Je suis différente. & j'en suis persuadée. Par contre, je n'ai aucune façon de savoir si cette différence est positive ou négative, & c'est là que réside mon problème. Aussi, j'aimerai savoir si je ne suis pas seule.
Ça m'aiderait.

# Posté le samedi 06 septembre 2008 13:08

Une ptite clope avant d'taper, ça peut pas m'faire de mal ... Oh shiit.

Une ptite clope avant d'taper, ça peut pas m'faire de mal ... Oh shiit.
I'm so stupid. À chaque fois, je ne résiste pas. Je le considère comme un ami proche, même si je l'ai aimé, & à chaque fois il m'enlace & je me laisse aller pour retourner à notre passé. Mais lorsqu'on en reparle, lorsqu'il recommence a se faire des idées, a tout planifier, jusqu'au nombre de salle de bains de notre future maison, je panique. Je le laisse. Il ne voit pourtant jamais pourquoi. Pour lui il est normal, à même pas 15 ans, de parler mariage & enfants. Il ne compte pas connaître d'autres filles, d'autres sensations, jusqu'à la fin de sa vie. & bien, je suis désolée, mais ce n'est pas comme ça que ça va se passer. Moi, en tout cas, j'ai besoin de tout essayer avant de savoir ce qui me plaît. & si ça le dérange, je m'en fous, au moins il arrêtera de rêver à tort. Il finira de toute façon par tomber de haut.


Mais je me rends compte que depuis lui, j'ai perdu des gens & des choses qui me tenaient a c½ur, j'ai changé, j'ai évolué, même si c'est la fin des années collèges qui fait qu'on s'éloigne, ça ne fait que deux semaines que c'est fini, & encore, & l'écart se creusait déjà avant. De façon considérable. Malgré moi.
J'aurais largement préféré ne pas le connaître, ne pas être heureuse quelques instants avec lui & Les garder, plutôt que cette situation, où je me sens seule malgré lui, où pour quelques instants de bonheur, il y a toujours regrets & animosités... Mon dieu. Je suis lasse, très lasse. & assez lâche aussi, car j'aurais du mettre tout ça au clair il y a longtemps.
Malgré tout, c'est à lui que j'en veux, encore plus qu'à moi. Il ne m'a jamais comprise & pourtant m'a toujours voulue. Sans se soucier de mes désirs, de mes doutes & de mon instabilité.


J'ai besoin qu'il me laisse tranquille, mais qu'il soit toujours à l'écoute.
J'ai besoin qu'il soit intelligent mais pas qu'il me prenne la tête.
J'ai besoin qu'il soit fou de moi mais qu'il ne m'aime pas.

# Posté le lundi 07 juillet 2008 08:51

& pourquoi pas ? Pourquoi ne pas écrire ? & enfin ressentir la libération de mon esprit, & de mon âme peut être par la même occasion ...

& pourquoi pas ? Pourquoi ne pas écrire ? & enfin ressentir la libération de mon esprit, & de mon âme peut être par la même occasion …
Il est 0:04, elle regarde l'heure, assise sur son lit, sans trouver le sommeil, comme chaque soir. Elle rabat la couette sur elle, mais ne s'allonge pas tout à fait, elle s'affaisse juste un peu plus sur ses coussins. Elle pense à ce jour nouveau dans lequel elle vient d'entrer. Sera-t-il aussi mauvais que les précédents ? Mais ce n'est pas le sujet de cette histoire.

Elle n'a jamais aimé l'histoire. On ne lui apprend que les erreurs du passé, celles du pouvoir, celle de son peuple, les erreurs de l'Humanité (mais mérite-t-elle une majuscule ?), les erreurs des autres... A croire qu'il n'y eût que des erreurs...

Elle ne peut pas refaire le monde, concrètement, car le pouvoir, depuis toujours, appartient aux forts, aux adultes, aux hommes, aux riches, à ceux contre qui elle crie, à ceux contre qui elle pleure. Mais que peut-elle y faire, elle qui n'est plus tout a fait une enfant & pas encore tout a fait une femme non plus. Elle qui voit & qui essaye de comprendre ce monde alentour, mais qui n'y voit que les erreurs passées, présentes & futures. Elle qui essaye, elle-même, de ne pas blesser ceux qui l'entourent, de masquer ses faux pas, ses dérapages, elle n'as pas la prétention de rendre le monde meilleur mais fait tout pour contribuer au bonheur humain, à son échelle.

Bien sur, ce n'est pas un ange, elle pense mais ses actes peuvent démentir toutes ses belles paroles, elle qui dénigre la guerre use la violence au quotidien, elle que les discriminations choquent, critique les autres juste pour mieux en rire.

Elle qui se sent seule joue un rôle qui l'isole, alors qu'en étant elle-même, elle se sent mieux & est meilleure avec les autres. Elle qui sait se servir des critiques pour s'améliorer pleure ce qui ne lui plaît pas en elle. Elle se cherche. Au fond ce n'est qu'une enfant qui a perdu son ignorance.

Bienheureux, le temps de son ignorance, où elle avançait les yeux fermés sur ce qui l'entourait, évoluant dans un monde coloré, souriant, un Eden, son imagination transformant chaque contradiction en aberration. Puis elle a ouvert les yeux, quand son idéal de l'amour a disparu. La plus grosse des aberrations, celle qui lui a fait percevoir que le pouvoir de l'argent, & son influence, importait plus que l'amour filial. Plus que l'amour que des adultes peuvent porter a leurs enfants. Mais l'argent, qu'est-ce ? Leur illusion de pouvoir « bien vivre », de se nourrir, & si des gnomes déstabilisés peuvent leurs rapporter un peu plus, quitte a user de manipulation & d'hypocrisie, contre les fruits de leurs amours perdus, ils n'hésitent pas ! Oui, ils manipulent, ils volent, torturent, se battent, pour grappiller sur le dos des autres les quelques centimes qui les rendront encore plus gourmands.

Elle a pris conscience de tout ça. De ne pas vivre en démocratie, mais en ploutocratie, là où les riches décident et les autres exécutent, elle sait qu'elle vit a une époque où elle n'as pas le temps de rêver, où elle doit commencer aujourd'hui a être la meilleure, souriant aux autres tout en leur enfonçant le poignard de l'échec dans le dos. Où même ceux qu'elle appelle naïvement ses « amis » elle doit savoir les surpasser, pour arriver au sommet, pour ne pas devoir exécuter, elle doit se battre lâchement aujourd'hui pour demain être libre, même si elle sait que le système est pourri, qu'elle n'est pas un monstre, même si elle sait qu'en réussissant ainsi elle n'aura jamais la conscience tranquille, elle n'ose pas aller a contresens, car elle sait aussi que ce n'est pas elle qui va changer les choses, & elle sait que si elle échoue, il n'y aura pas de seconde chance.

# Posté le dimanche 06 juillet 2008 18:50